Moins de 4€ pour ce jeu culte : incroyable à ce prix-là ! Il y a des affaires à ne pas rater, et celle-ci pourrait bien vous clouer à votre canapé aussi sûrement que le ninja du jeu plante son katana dans le décor. Prêt à redécouvrir un chef-d’œuvre qui a su marier humour, action et ingéniosité ? Suivez le guide, c’est par ici que ça se passe !
Un classique moderne à prix cassé sur Switch
L’eShop de la Nintendo Switch est en pleine effervescence avec une offre qui donne le tournis : The Messenger, le jeu d’action et de plateformes signé par la talentueuse équipe de Sabotage Studio, fond la concurrence… et votre porte-monnaie ! Publié en 2018 et édité par Devolver Digital, ce jeu s’est imposé comme un classique moderne malgré sa première impression « à l’ancienne ». Aujourd’hui, il s’affiche à moins de 4€, auquel cas il serait presque indécent de passer à côté (on parle quand même d’une réduction de 80%).
La rédaction de jeuxvideo.com ne s’y est d’ailleurs pas trompée en livrant à The Messenger un dithyrambique 18/20 à sa sortie initiale, saluant une véritable « masterclass du genre ». Rien que ça. Sur la Nintendo Switch depuis 2018, le titre n’a jamais lâché son aura culte et sa réputation, entretenue par un gameplay aussi grisant qu’exigeant.
Un ninja, de l’humour, et un scénario qui fait des pirouettes
Mais qu’est-ce qui rend The Messenger si accrocheur ? Au départ, rien de plus simple : un jeune ninja doit quitter son village sous la menace d’un Roi-Démon venu réaliser une prophétie pas vraiment réjouissante. Sauvé in extremis par le Héros de l’Ouest (un sacré gaillard, au passage), notre vaillant protagoniste se voit confier une quête vitale : livrer un parchemin à bon port.
Si la trame rappelle immédiatement les jeux d’action 8-bits, l’humour mordant et la dérision permanente donnent le ton. Les dialogues, surtout avec le marchand un brin insolent, frisent le génie : il n’hésite pas à remettre en question le QI du héros ni à briser le quatrième mur, comme pour rappeler que « tout ceci n’est qu’un jeu vidéo ». Ce sens du second degré et cette proximité avec le joueur constituent l’un des atouts majeurs du titre.
Gameplay nerveux, level design minutieux et surprises à gogo
Côté jouabilité, préparez-vous à enfiler les sandales d’un ninja qui ne tient pas en place ! Vélocité et prise en main sont au rendez-vous : on plane, on escalade, on s’agrippe avec son grappin… Et surtout, on découvre la mécanique du Saut de Nuage : chaque fois qu’on frappe un ennemi ou un projectile, on a droit à un nouveau saut – de quoi enchaîner les acrobaties et traverser les niveaux à toute allure.
Le level design, inspiré de classiques comme Mega Man, regorge de subtilités et d’obstacles malicieux. Les joueurs en manque de challenge ne seront pas en reste avec les Sceaux de Pouvoir, défis optionnels qui exigent réflexes, précision et sang-froid. Les surprises ne s’arrêtent pas là : The Messenger se paie le luxe d’une pirouette scénaristique aussi brillante que rafraîchissante. Grâce à des portes magiques, le jeu bascule du mode 8-bits au mode 16-bits, modifiant non seulement les graphismes mais aussi la musique et la structure même des niveaux.
- Deux mondes distincts à explorer (8-bits et 16-bits)
- Énigmes et progression nécessitant de jongler entre les deux époques
- Un scénario rempli de rebondissements inattendus
Ce mécanisme évoque des références comme Zelda III : A Link to the Past et séduit par la richesse de ses possibilités, renouvelant constamment l’intérêt du joueur.
Un bijou sonore et quelques fausses notes
Pas de chef-d’œuvre sans une bande-son mémorable ! Rainbowdragoneyes, compositeur chiptune armé de son fidèle Famitracker, a signé une BO soignée qui propulse l’action et accentue l’immersion… même si, reconnaissons-le, certaines sonorités 8-bits peuvent finir par grincer un peu aux oreilles les plus sensibles.
- Excellente durée de vie, dépassant les douze heures
- Bande originale énergique et unique
- Difficulté corsée sur certains passages (les puristes vont adorer, les autres… râler un peu ?)
- Progression parfois floue à la fin du jeu
En dehors de ces petits bémols, The Messenger reste un incontournable pour tous les amateurs de jeux rétro exigeants, avides de mécaniques intelligentes et de scénarios qui osent sortir des sentiers battus.
En conclusion : à ce prix, attrapez-le sans hésiter. Et si la difficulté vous fait froncer les sourcils, pourquoi ne pas commencer par Sea of Stars, son préquel ? L’aventure n’en sera que plus riche !

Emmanuel est passionné par l’informatique, l’intelligence artificielle et les innovations technologiques. Il aime vulgariser des sujets complexes pour les rendre accessibles à tous. Curieux et rigoureux, il partage ses découvertes à travers ses articles sur le site.




