Cette série encensée à 100% a complètement bluffé le créateur légendaire Hideo Kojima

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Quand un créateur aussi légendaire que Hideo Kojima s’enflamme pour une série, autant dire qu’il ne vaut mieux pas passer à côté. Et quand en plus, la presse lui déroule carrément le tapis rouge, c’est qu’on tient une pépite. Bienvenue dans le tourbillon “Last Samuraï Standing”, la série historique Netflix qui ne laisse absolument personne de marbre !

Une série événement, adoubée par Hideo Kojima

Disponible sur Netflix depuis le 13 novembre 2025, Last Samuraï Standing fait parler d’elle comme peu de séries savent le faire. Il faut dire que la hype n’a pas mis longtemps à enfler, jusqu’à atteindre un certain Hideo Kojima. Oui, l’Hideo Kojima, pape du jeu vidéo, qui a vite dégainé son clavier pour partager son enthousiasme sur les réseaux. Véritable coup de cœur, il n’a pas hésité à recommander chaleureusement la série, précisant à quel point elle méritait d’être découverte et savourée.

Son tweet a fait l’effet d’un katana aiguisé : public et médias, déjà très réceptifs, ont été définitivement convaincus de la nécessité de binge-watcher ce show hors norme. Et la série, qui semblait déjà bien partie pour conquérir le monde, n’a finalement eu aucun mal à se propulser sur le devant de la scène internationale. Une belle surprise, même si au fond, avec une telle fanfare de critiques positives, elle n’avait franchement plus besoin d’aide…

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Un tournoi tranchant : entre misère, dignité et katanas

La trame de Last Samuraï Standing est taillée sur mesure pour les amateurs de drames historiques puissants (attention, vous risquez d’enchaîner les épisodes sans vous en rendre compte). La série puise son inspiration dans le roman Ikusagami de Shōgo Imamura, et nous plonge au Japon en 1878. Alors que l’ère des samouraïs touche à sa fin, Shujiro Saga, ancien guerrier dont la famille subit de plein fouet la pauvreté et la maladie, décide de prendre son destin en main. Il s’inscrit à un tournoi mortel, aux côtés de 291 autres combattants, pour tenter, à la force du sabre, de remporter une somme d’argent suffisamment conséquente pour sauver les siens et retrouver une vie stable. Le tout, dans un contexte de modernisation à marche forcée où la tradition des samouraïs prend l’eau.

Ici, les combats ne sont pas de simples affrontements musclés. Chaque duel résonne comme un drame social et familial, sur fond de bouleversements géopolitiques. Pour les fans de batailles chorégraphiées à la perfection (katana, arc, et un soupçon de sueur froide), vous allez être servis. Certains y ont vu un croisement entre l’univers sombre de Yamada Futaro et la mécanique impitoyable de Squid Game, le tout relevé par un rythme parfaitement mené.

Un succès critique fulgurant et des références saluées

En moins d’une semaine, la série a fait exploser les compteurs sur Rotten Tomatoes, décrochant un score maximal côté presse, et un superbe 85 % côté public. Un consensus rare, qui s’explique :

  • Une réutilisation intelligente de formules déjà connues (battle royale, Squid Game), mais remixée avec une personnalité propre.
  • Un cadre historique et politique crédible qui apporte profondeur et cohérence à l’intrigue.
  • Des scènes de combat impressionnantes, aussi bien au sabre qu’à l’arc.
  • De multiples clins d’œil au cinéma japonais, que Kojima n’a pas manqué d’apprécier, citant par exemple Sanjuro d’Akira Kurosawa.
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Il en résulte une grande réussite dont la lecture s’enchaîne sans aucune lassitude… au point que les six épisodes sont dévorés quasiment d’une traite par les spectateurs, impatients d’en connaître la suite.

Et maintenant ? Roman, manga et impatience collective

Face à cette attente, Hideo Kojima lui-même n’a pas résisté à la tentation : il s’est jeté sur les romans sources d’Ikusagami, trop impatient pour attendre (comme tout le monde) une adaptation du reste de l’histoire à la télévision. À noter que cette œuvre littéraire se compose de quatre volumes, dont le premier est déjà disponible en français pour accompagner la sortie de la série sur Netflix.

Pour les mordus de papier, il existe aussi un manga Ikusagami, mais hélas, celui-ci n’est édité qu’en anglais pour l’instant (promis, il arrive sûrement bientôt par chez nous). En attendant de voir surgir la deuxième saison ou d’autres adaptations, une seule recommandation : préparez-vous à l’ascenseur émotionnel et à l’adrénaline, car Last Samuraï Standing n’a pas fini de faire parler de lui.

Conseil pratique : profitez-en pour filer vous procurer le roman, histoire de pouvoir briller à la machine à café en annonçant « Bien sûr que je savais déjà la suite ! ».