Après la fin des dragons, la nouvelle série va choquer tous les fans

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Oubliez les dragons, le Royaume fait place aux chevaliers indomptés et aux têtes chauves ! La saga Game of Thrones revient là où on ne l’attendait pas : dans la boue, au ras du sol, là où ça pique encore plus que l’hiver lui-même. Préparez-vous à être secoués : « Après la fin des dragons, la nouvelle série va choquer tous les fans ».

Un spin-off très attendu : retour à l’essence des Sept Royaumes

Pendant que certains regrettent déjà d’avoir éteint le barbecue de Drogon, HBO prépare sa revanche avec « A Knight of the Seven Kingdoms », dérivée directe du célèbre univers de George R.R. Martin. Originellement prévue pour cet été, la série débarquera finalement début de l’année prochaine et portera sur les péripéties de Dunk et L’Œuf. Sa source ? « Chroniques du chevalier errant », ce recueil où la magie laisse place à l’épée, au vent glacé et aux chapeaux de feutre (sauf pour L’Œuf… il n’a pas de cheveux !).

Après les bêtes, la brutalité humaine

Détrompez-vous : pas question ici de jongler avec les cracheurs de flamme. L’action se passe 90 ans avant la série mère, soit près d’un siècle après « House of the Dragon ». Le dernier dragon a plié bagage depuis belle lurette – ambiance réchauffement climatique XIVe siècle « made in Westeros » ! Ira Parker, la co-créatrice, campe le décor : « Cela pourrait tout aussi bien être la Grande-Bretagne du XIVe siècle. C’est du brut de décoffrage, du dur, du médiéval âpre, avec des chevaliers, le froid, mais aussi une petite touche légère et pleine d’espoir. » Pas de rois, de reines, ni d’apparat : Dunk et L’Œuf évoluent tout en bas de l’échelle, avec la populace.

  • Dunk, chevalier rêche mais au cœur sacrément grand.
  • L’Œuf, écuyer aussi fidèle que brillant (et crâne lustré, s’il vous plaît !).
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Adieu l’ostentation, bonjour la réalité crue

Sans générique d’ouverture ! Oui oui, vous avez bien lu. Fini le bal des engrenages et la valse des armoiries. « A Knight of the Seven Kingdoms » fait l’impasse sur cette tradition, optant pour le dépouillement le plus total. Un choix cohérent : exit la grandiloquence de « Game of Thrones » et « House of the Dragon », place à une ambiance rugueuse, terre-à-terre. Ira Parker voulait s’assurer, et a promis à George R.R. Martin, de rester fidèle au point de vue de Dunk, ce « simple » chevalier, et non d’y injecter des intrigues de palais hors sujet.

Résultat ? L’éminent écrivain américain a déjà visionné des versions non-finalisées des six épisodes prévus pour la première saison et… le verdict est sans appel : il est enthousiaste ! Un bol d’air : rappelez-vous, il n’avait pas hésité à exprimer sa déception face aux libertés prises par « House of the Dragon » dans son adaptation de « Feu & Sang ».

Des complots tout aussi épiques… sans magie

Mais rassurez-vous, amateurs de stratégies et de rebondissements. Si la magie des dragons s’éclipse, les intrigues politiques n’ont pas quitté les lieux. La série servira de chaînon entre « House of the Dragon » et la série principale, s’intéressant à la question fatidique : pourquoi la dynastie Targaryen, désormais dépourvue de ses redoutables créatures, conserve-t-elle le pouvoir ?

Comme le tease Ira Parker : « Cinquante ans après la disparition des dragons, les gens commencent à se demander : mais pourquoi ces gens sont encore au pouvoir ? » Foin de stase royale : la révolte gronde, ouvrant la voie à la chute pressentie des Targaryen, événement clé à l’approche de la série Game of Thrones, et dont « A Knight of the Seven Kingdoms » devrait disséminer les graines au fil des trois saisons prévues. Chacune s’inspirera d’une histoire du recueil :

  • Le Chevalier Errant
  • L’Épée Lige
  • L’Œuf de Dragon
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En conclusion : plus proche du peuple, plus brut, et peut-être plus percutant que jamais… Les fans peuvent s’attendre à une exploration nerveuse du bas de l’échelle sociale westerosienne, où la grandeur n’est plus garantie par la taille de votre dragon, mais par votre bravoure (et, visiblement, la brillance de votre crâne !). Alors, affûtez vos lances, révisez vos leçons d’histoire (médiévale, pas magique) : la saga ne fait que commencer un tout nouveau chapitre, qui promet de bousculer aussi bien les certitudes des seigneurs… que celles du public.