Fini la chasse aux textes IA : pourquoi cette décision fait trembler le web

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Fini la chasse aux textes IA : pourquoi cette décision fait trembler le web

OpenAI met fin à son détecteur de textes IA : une onde de choc numérique

Voilà une actualité qui n’a pas fini de faire parler : le 20 juillet, OpenAI, célèbre créatrice de Chat GPT, a annoncé une décision qui en a surpris (ou angoissé) plus d’un. Fini le développement de leur outil destiné à faire la distinction entre un texte rédigé par un humain et celui généré par de l’intelligence artificielle. Motif ? Un taux de précision jugé beaucoup trop faible. Et là, le web se met à trembler comme un étudiant sans anti-sèche à l’approche de l’examen.

Haro sur la question qui fâche : est-ce le signe que la technologie d’aujourd’hui est incapable de relever ce défi, ou doit-on pointer un manque d’entêtement… voire de moyens, de la part de la société qui a mis Chat GPT au centre des débats ?

Chat GPT et ses secousses : le contexte d’une révolution

Depuis le lancement fracassant de Chat GPT en novembre 2022, le monde a de quoi perdre le nord ! Ce modèle de langage IA, capable de produire des textes au style humain, a fait naître tout un cortège d’inquiétudes. Gouvernements, régulateurs publics, enseignants, écoles… Ils sont nombreux à s’être interrogés sur la façon d’encadrer, de réguler et, ultime ambition, de maîtriser ce nouvel outil. Un vrai casse-tête, surtout quand même les experts avouent que la partie est loin d’être gagnée.

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C’est dans ce climat d’effervescence qu’OpenAI a tenté d’apporter une solution : « OpenAI AI Text Classifier », un outil lancé fin janvier 2023. Sa mission ? Distinguer ce qui vient d’une plume humaine de ce qui sort d’un algorithme bien huilé. Une promesse alléchante, mais qui va vite déchanter…

L’outil d’OpenAI : petit score, grosses attentes

Dès sa sortie, OpenAI n’a pas caché ses réserves et sollicitait d’emblée les retours de la communauté :

  • L’outil ne devait être qu’une première étape, avant de nouvelles méthodes qu’ils espéraient partager à l’avenir.

Mais voilà, en janvier, le couperet tombe plus vite que prévu. Le fameux « classeur » ou outil de discernement d’IA n’a pu afficher qu’un timide score : seulement 26 % d’efficacité !

  • Le fonctionnement reposait sur une probabilité d’origine du texte (IA ou humain), catégorisée de « très improbable » à « probable ».
  • Problème majeur : il arrivait trop régulièrement qu’un texte humain soit désigné par erreur comme venant d’une IA.
  • Surtout, impossible d’améliorer ce maigre taux de précision, rendant l’outil inutile en pratique.

OpenAI, lucide, a donc décidé de mettre un terme à l’aventure – du moins pour ce qui est de la distinction des textes écrits. Fini le suspense, au grand désarroi des pros du plagiat… et des profs !

Quelles perspectives ? L’art de surfer sur une vague incontrôlable

Cela laisse une drôle d’ambiance sur le web, où l’on patauge parfois sur qui a écrit quoi. OpenAI, par la voix de ses porte-parole, a cependant tenté de rassurer (ou de brouiller les pistes, selon les points de vue) :

  • L’entreprise insiste sur sa volonté de continuer à explorer de meilleures techniques pour établir la provenance des textes.
  • Elle annonce également vouloir développer des mécanismes permettant de savoir si du contenu audio ou visuel provient d’une IA.
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Et pendant ce temps, la réflexion mondiale se poursuit. Comment, concrètement, réguler ces nouvelles technologies comme Chat GPT ou Gemini de Google ? Difficile à dire, d’autant que même l’entreprise qui a lancé la vague IA admet ne pas pouvoir, à ce jour, fournir les outils pour la dompter.

Conclusion : L’ère du doute permanent ?
En tirant la prise sur son détecteur, OpenAI illustre les casse-têtes inédits posés par l’intelligence artificielle générative. Faute d’outil fiable pour distinguer plume et algorithme, la prudence reste de mise sur le web, où tout texte pourrait désormais être suspect… ou génialement humain ! Un mot d’ordre, donc : restons attentifs, posons des questions et, qui sait, gardons un soupçon d’humour face à ce nouveau brouillard numérique.