Ce carton noté 98% est la série “GTA” que personne n’attendait

Date :

Imaginez un monde où un « virus du bonheur » extraterrestre vous colle le sourire aux lèvres, que vous le vouliez ou non. Ça ressemble à un délire de geek, et pourtant, c’est le pitch furieusement original de « Pluribus », LA série qui affole tous les compteurs sur Apple TV+. Entre satire sociale mordante, dystopie et humour noir, le nouveau projet signé Vince Gilligan s’offre le luxe d’être comparé à GTA… rien que ça !

Vince Gilligan, le retour du roi sur petit écran

  • Après les triomphes de Better Call Saul et Breaking Bad, peu de créateurs pouvaient encore surprendre la planète série. Mais Vince Gilligan n’est pas du genre à se contenter d’une balade aux récompenses. Il nous revient armé jusqu’aux dents télévisuelles avec Pluribus, une œuvre qui bat tous les records en ce moment sur Apple TV+.
  • La série, disponible depuis le 7 novembre 2025, mêle science-fiction et satire sociale dans un grand bain d’humour noir. Le pitch ? Un monde rendu artificiellement radieux à cause d’un virus extraterrestre. Tout le monde est heureux – sauf Carol Sturka, l’unique « malchanceuse » immunisée à cette félicité forcée… et décidée à trouver un remède !

Une déferlante sur Apple TV+ et bien au-delà

Dire que Pluribus a séduit, c’est minimiser l’ampleur du tsunami. En une semaine, ses deux premiers épisodes ont cumulé 6,4 millions d’heures de visionnage rien qu’aux États-Unis. Cela ne s’arrête pas là : la série détient le record absolu du meilleur lancement dramatique sur Apple TV+, battant même la très attendue saison 2 de Severance. Cerise sur le gâteau extraterrestre : le show cartonne dans plus de cent pays, dont la France, et occupe la place de numéro un mondialement, avec une popularité qui pulvérise les attentes.

A lire :  Ce détail caché dans Pulp Fiction a bouleversé les règles du polar pour toujours

Et ce succès ne passe pas inaperçu sur les réseaux sociaux et les plateformes de critiques. Sur Rotten Tomatoes, Pluribus affiche un score étourdissant de 98 %, et s’envole à 87/100 sur Metacritic. L’American Film Institute la propulse dans le top 10 des séries de l’année. Ah, et avec un budget de 15 millions par épisode, on comprend pourquoi le virus du bonheur a le sens du spectacle !

La « GTA » des séries ? Quand la pop culture s’en mêle

Certaines voix (les plus taquines du web) qualifient même Pluribus d’« équivalent télévisé de GTA ». Faut-il y voir des courses-poursuites, des policiers survoltés et une liberté totale de casser le quatrième mur ? Écoutons la réponse, non sans ironie, de Gilligan lors d’une apparition médiatique : « Oui, on peut dire ça, parce que dans Grand Theft Auto les flics essaient de t’attraper et tu fais simplement ce que tu veux. » Un second degré qui rappelle à tous que Pluribus, si elle manie la satire, ne fait rien comme tout le monde. Et pour cause : impossible de rester indifférent devant cet improbable cocktail entre dystopie et pur délire social.

Triomphe critique, buzz viral et petite réserve…

  • Des milliers de vidéos de fans enflamment la toile ; la plupart sont dithyrambiques. Sur TikTok, on l’appelle tout bonnement la « meilleure série de l’année » (et même Regelegorila, le cinéphile hyper exigeant de l’internet, l’adoube !).
  • Un bémol tout de même – oui, même les virus du bonheur ont une faiblesse : certains spectateurs lui reprochent une certaine lenteur. Mais c’est selon eux le prix à payer pour un style narratif tendu, qui installe progressivement une atmosphère psychologique lourde dans cet univers aussi joyeux qu’apocalyptique.
A lire :  “Éteins-toi !” : une IA refuse d’obéir, des experts sonnent l’alarme

En conclusion, si vous voulez comprendre pourquoi tout le monde parle (et réfléchit) virus, dystopie, satire, et pourquoi GTA n’est pas qu’un jeu vidéo mais aussi une inspiration pop pour un show télévisé : foncez sans tarder sur Pluribus. Avec ce genre de carton, impossible de s’ennuyer… à moins d’être immunisé contre la hype !