Oubliez tout ce que vous croyiez savoir sur les films post-apocalyptiques : « The Great Flood » débarque sur Netflix le 19 décembre, prêt à vous inonder d’émotions aussi puissantes que ses flots numériques. Accrochez-vous à votre canap’ (et à votre boîte de mouchoirs), cette vague-là pourrait bien tout emporter sur son passage !
Une immersion inédite dans l’apocalypse
Imaginez : le dernier jour de la Terre, un gigantesque déluge recouvre la planète entière, et quelques survivants se retrouvent prisonniers dans un immeuble noyé. Voilà le point de départ de « The Great Flood », œuvre coréenne qui mêle science-fiction et film catastrophe sans jamais perdre le cap des émotions humaines.
Le réalisateur Kim Byung Woo explique avoir voulu rendre le récit plus accessible, en mariant le genre SF — parfois réputé hermétique — à des codes plus familiers du film catastrophe. « À l’origine, c’était un film de science-fiction. Je pensais qu’en le combinant avec un genre plus familier comme le film catastrophe, il serait plus accessible », confie-t-il.
Et attention, il ne s’agit pas là d’un simple concours d’effets spéciaux ! Si les scènes sous-marines s’annoncent impressionnantes, l’émotion est le vrai moteur du film. Kim Byung Woo le martèle : « Les effets visuels sont importants, mais ce ne sont que des outils pour transmettre l’émotion. »
Anna : de la chercheuse froide à la mère en pleine tempête
C’est la première fois que Kim Da Mi endosse le rôle d’une mère à l’écran. Surprise par ce choix de casting, l’actrice n’a pas hésité à demander au réalisateur ses raisons. Réponse de Kim Byung Woo : « Je pensais que le film bénéficierait du fait qu’elle ne paraisse pas maternelle au départ. Ce qui comptait, c’était le processus de transformation d’Anna. »
Kim Da Mi interprète donc Anna, chercheuse en intelligence artificielle chargée de créer une nouvelle forme d’humanité alors que le monde s’effondre. Confrontée à la catastrophe, elle se trouve placée face à une mission toute humaine : protéger son fils, Ja In (interprété par Kwon Eun Sung). Au fil des péripéties, Anna le perd au cœur de l’immeuble inondé et arpente chaque recoin, au bord des larmes, pour le retrouver. Ses confrontations avec Hee Jo, chef de la sécurité incarné par Park Hae Soo, ajoutent encore un niveau de tension : ce dernier doit appliquer les règles de sauvetage, parfois à contre-cœur.
À travers ce parcours du combattant, l’actrice voulait montrer comment Anna évolue, comment un amour maternel se construit parfois dans le chaos. Elle confie s’être fiée à son instinct : « L’amour est en soi le même sentiment pour tous, donc j’ai essayé de suivre mon instinct autant que possible. » Petit clin d’œil : pour se préparer, Kim Da Mi a aussi discuté avec ses amies mères. « Elles m’ont dit qu’elles ne pouvaient pas le définir au début non plus. C’est quelque chose que l’on apprend et que l’on vit avec le temps. Anna ne le comprend pas tout de suite, mais elle réalise progressivement son amour pour Ja In. C’est ce que je voulais montrer », ajoute-t-elle.
Derrière les flots, des défis humains (et techniques)
Le tournage remonte à trois ans, preuve que l’équipe n’a pas bâclé le travail : la post-production a pris son temps pour peaufiner les effets d’eau, des plus spectaculaires. Mais être acteur dans « The Great Flood », c’est aussi relever des défis sportifs. Les comédiens se sont en effet initiés à la plongée et à la natation pour assurer les nombreuses scènes immergées.
- Kim Da Mi a révélé avoir beaucoup cogité sur l’apparence de son visage sous l’eau (eh oui, il paraît que même les héroïnes pensent à leur coiffure en pleine apocalypse !).
- Parfois, il fallait simuler une immersion sans eau réelle, ce qui compliquait la gestuelle… mais apportait aussi de bonnes parties de rigolade !
- Park Hae Soo, lui, avoue avoir dû apprivoiser la sensation de garder les yeux ouverts sous l’eau : la perception s’en trouve bouleversée.
Chacun a ainsi découvert une nouvelle facette de son jeu, révélant la diversité humaine derrière l’apparente uniformité des appartements inondés : « Les appartements peuvent sembler identiques de l’extérieur, mais à l’intérieur, chacun est différent. Les gens sont pareils : ils se ressemblent, mais chacun porte un univers unique », résume le réalisateur.
L’eau, personnage principal : entre renaissance et destruction
L’eau n’est pas seulement un danger : elle incarne aussi la vie. « Nous avons choisi ce titre car il reflète le mieux le sens du film. À la fin, je crois que le public y repensera », glisse Kim Byung Woo. Derrière le spectacle, il espère toucher le public et imprimer « un film mystérieux et touchant » dans les mémoires. Comme le dit Park Hae Soo, « plus je lisais le scénario, plus l’histoire devenait émotionnellement intense. C’est le cœur du film. »
Un conseil avant de plonger : regardez donc « The Great Flood » au moins deux fois ! Selon Kim Da Mi, « il y a des histoires et des significations cachées. J’espère que le public prendra plaisir à les découvrir. » Prêts à vous laisser emporter ?

Emmanuel est passionné par l’informatique, l’intelligence artificielle et les innovations technologiques. Il aime vulgariser des sujets complexes pour les rendre accessibles à tous. Curieux et rigoureux, il partage ses découvertes à travers ses articles sur le site.




